You are currently browsing the category archive for the ‘Reportages’ category.

Existe-t-il un piège plus sournois qu’une mine antipersonnel ? Tapis sur le sol, sommeillant parfois des années, l’engin de mort demeure silencieux, presque invisible. Et pourtant, il suffit d’un simple contact pour qu’il se déclenche et libère une explosion qui arrache des membres, tue et brise des vies.

Les mines frappent sans distinction militaires et civils. Ces derniers en sont d’ailleurs les premières victimes, ils représentent 61% des 500 décès imputés chaque mois aux mines de par le monde.

Dans le genre machiavélique, les bombes à sous-munitions (BASM) ne sont pas en reste, loin s’en faut ! Pour schématiser il s’agit de mini-bombes souvent larguées dans des conteneurs depuis un avion. Une fois disséminées au sol, elles explosent… En théorie. Dans les faits, 5 à 40% de ces volatiles de mort ne se désintègrent pas à l’impact. Résultat : elles se transforment en mines antipersonnel. 98% des victimes des BASM sont civiles.

Depuis 1965, la surface de la Terre a reçu une pluie de 440 millions de sous-munitions. 132 millions d’entre elles n’ont pas explosé. Le travail de déminage est donc énorme.

Face à ce tableau peu réjouissant, des ONG se mobilisent. En première ligne, Handicap International, qui organisait samedi 26 septembre la 16è édition de sa célèbre Pyramide de chaussures. L’occasion pour l’association de sensibiliser le grand public autour de la question des mines et de solliciter son soutien.

Objectif : faire pression sur les Etats signataires des Conventions d’Ottawa (pour l’interdiction des mines antipersonnel) et d’Oslo (sur les armes à sous-munitions) pour que ces derniers tiennent parole en développant des politiques respectueuses des engagements pris.

Dernière victoire en date : août 2010, entrée en vigueur du Traité d’Olso suite à sa ratification par un 30è Etat. Preuve que la mobilisation paie !

Ci-dessous une courte interview que j’ai réalisée sur place de Camille Gosselin (chargé de plaidoyer Handicap International) et Sandrine Chopin (responsable du bureau parisien de l’ONG).

Pour en savoir plus sur l’action d’Handicap International contre les mines et les bombes à sous-munitions, faites un tour sur cette page.

Publicités

Rolande et Joséphine

Pimpante quinquagénaire native du Gabon, Joséphine pose chaleureusement ses bras autour des épaules de Rolande. Un sourire contagieux se dresse sur ses lèvres, c’est alors que  résonne son rire franc et communicatif jusqu’au fond de la pièce comme dans le cœur de chacune des deux femmes. On les croirait amies depuis toujours. Pourtant les deux compères ne se connaissent que depuis quelques heures.

Toutes deux vivent en situation d’isolement. Toutes deux connaissent l’irritante saveur du parfum de la solitude. Mais aujourd’hui c’est Noël ! Et en dépit de la chape commerciale qui l’a recouverte, Noël demeure une fête unique, elle est la fête du partage et du cœur. La fête de l’ « être ensemble ». Interdiction formelle de vivre cette journée si particulière avec pour seule compagnie le silence du vide.

Linda, la gaieté à fleur de peau

La pétillante africaine et l’ancienne aide-soignante, qui n’a rien perdu de sa fougue, ont partagé à deux pas de la basilique de Saint Denis, aux côtés d’une vingtaine d’autres personnes isolées, un repas de Noël des plus festifs organisé par les Petits Frères des Pauvres.

Moins visible que la misère économique, plus sournoise que la prison, l’indigence sociale n’en est pas moins éprouvante. La scélérate canicule de l’été 2003 et les 20.000 morts qu’elle a causées s’est révélée un triste exemple du degré d’isolement d’une part non négligeable des personnes âgées en France.

C’est contre cette indifférence face aux seniors esseulés que Linda entend lutter.  Bénévole d’un jour aux fourneaux et au service, cette ancienne stagiaire des Petits Frères qui a la gaieté à fleur de peau avoue avoir « du mal à supporter l’idée que des personnes âgées soient isolées ». Alors qu’une certaine fracture intergénérationnelle est perceptible aujourd’hui dans la société française, la jeune femme ne considère pas pour autant son engagement comme surprenant. « Je ne suis pas une extra-terrestre, nos anciens ont pris soin de nous, il est normal en retour que l’on s’occupe d’eux désormais » ajoute-t-elle enthousiaste.

Non loin se trouve Michel qui ne rate pas une occasion de lancer une blague.  Au service de l’association depuis un an et demi, ce bénévole débonnaire de soixante-deux ans laisse rayonner autour de lui la profonde et généreuse humanité qui l’habite. Un homme vrai tout simplement comme on aimerait en croiser tous les jours.

Et la tendresse juste et véritable qui se dégage de ses yeux coruscants touche sans doute le coeur de Marie-Louise. A 95 ans, malgré une audition qui baisse, la femme aux lunettes ovales a bien toute sa tête. Les sillons de peau traversant les contours de son visage sont le reflet de la sagesse dont la vie l’a dotée. « Il ne faut pas courir après le temps, car on ne le rattrape jamais, il faut profiter de la vie, mais profiter proprement, en la respectant et en respectant les gens » confie-t-elle d’une voix faible mais certaine. Sans attendre les cadeaux qu’elle a reçus comme tous les autres invités, ses mots révèlent que l’isolement, en ce jour de Noël, a été brisé : « on a passé un bel après-midi, il y a longtemps que je n’ai pas eu ça ».

La musique retentit depuis plus d’une heure et demi et les assiettes ont été vidées. Et voilà qu’entraînée par Sabrina, une autre bénévole, Rolande, jeune danseuse aux 86 printemps, se fend d’un déhanché endiablé qui embrase la pièce entière et reçoit autant d’applaudissements que les pas cadencés aux rythmes africains de  sa complice Joséphine. La salle est conquise. La fête bat son plein.

Michel débonnaire

Le sourire indéfectible de Rolande me laisse rêveur. Ce petit bout de femme qui se considère elle-même comme une « pile électrique » ne sait pas vraiment expliquer d’où lui vient toute cette insoupçonnable énergie. Peut-être de sa jeunesse qui ne l’a jamais quittée. « J’ai bien dansé » déclare-t-elle ravie une fois rassise à mes côtés. « Les Petits Frères m’apportent une grande joie, je suis contente qu’ils soient là, c’est pour ça que je viens ici, pour voir toutes les grand-mères que j’avais déjà vues » poursuit-elle. Et de conclure « les grand-mères, faut les gâter ».

Son acolyte du jour, pour qui il est « important d’être ensemble », n’est pas moins heureuse de cette journée partagée avec tous. Sous ses yeux scintillants, elle confie avoir reçu « l’amour des autres, la convivialité et la gentillesse ». De quoi plaire à Hermelaine, bénévole depuis juillet pour qui « les choses simples sont les plus belles ». Sans détour, elle affirme, sourire aux lèvres : « pas besoin d’en faire des tonnes », c’est quand on reçoit « un merci ou un sourire qu’on se sent utile » et que c’est gagné !

Le pari est cette année encore également réussi pour les Petits Frères des Pauvres. Ce Noël 2009, plus de 1.600 bénévoles ont permis à quelque 18.000 personnes âgées isolées de vivre le partage simple et authentique de et dans la famille humaine. Et preuve en est que l’opération a véritablement fait florès, les Petits Frères ont partout en France dû refuser des propositions d’aide tant la demande de bénévolat était forte. La solidarité intergénérationnelle a de beaux jours devant elle.

Et comme le suggère Linda, cette rencontre et ce souci de nos anciens ne doivent pas uniquement s’exprimer au travers du seul cadre associatif. C’est en effet avant tout et surtout dans le quotidien de nos vies respectives que chacun d’entre nous doit prendre soin de ses aînés, parents et amis, pour précisément leur éviter de découvrir un jour les douloureux et sourds échos de l’oubli silencieux.

Ce réveillon de Noël au côté de cœurs isolés (me) démontre une fois de plus que l’action de l’Homme en faveur de l’Homme constitue le puits le plus riche et inaltérable de bonheur brut, sans frontières ni barrières, qu’il puisse exister sur Terre.

Marie-Louise : "Profitez de la vie avec respect."

Une zone d’activité industrielle et commerciale d’Ile-de-France semble somnoler sous la froide grisaille d’une fin d’année ordinaire. À la lisière de ce poumon économique, s’étend une route esseulée, jouxtée d’une voie de chemins de fer. De l’autre côté du macadam détrempé, un portail rafistolé de pièces de ferrailles et calfeutré de tissus plastique.

Derrière, un camp. Aucun scout ni cow-boy en vue. Mais des citoyens européens implantés sur le sol de leur continent. C’est Noël 2009, nous sommes à Sucy-en-Brie, dans les faubourgs presque déjà ruraux de la capitale française. De l’extérieur, rien d’attrayant. Seule une fumée légère s’échappe d’une des rares caravanes que l’entrouverture du portail laisse deviner.

Les hommes, femmes et enfants établis dans ce no man’s land devenu leur refuge ne se réclament pas de la patrie de Molière ni d’Hugo. Parias, malgré leur citoyenneté européenne, le vocabulaire courant leur prête le nom de « Roms ».

Arrivée du Père Noël

Derrière ce portail, eau, électricité, médicaments, éducation, tout semble manquer à ceux dont le théâtre de leur vie de galère dévoile un quotidien fait de journées aux allures d’actes austères.

Cette pièce est tout sauf une comédie. Et cette existence gorgée de carences lancinantes, certains la refusent. Ils s’appellent Edouard, Estelle ou Patrice. À défaut de pouvoir y apposer un point final, les trois compères, membres en responsabilités au sein de l’association OSE, sont passés maîtres en l’art de narguer la pauvreté en offrant à leurs amis roms des « parenthèses enchantées » selon Estelle Grenon, vice-présidente de l’ONG.

OSE (Organe de Sauvetage Ecologique) se démarque par une singularité historique. Dès sa création en 1990 l’organisation est convaincue que protection de l’environnement et solidarité vont immanquablement de pair. Elle conduit donc, notamment faveur des populations roms, aussi bien des actions à portée environnementale que des projets d’ordres sociaux, éducatifs, juridiques…

Distribution de cadeaux

Et la dimension holistique ne s’arrête pas là. Les bénéficiaires des projets en sont parfois également acteurs, et non des moindres. À l’instar de trois jeunes roms devenus en mai 2009 lauréats du prestigieux Stockholm Junior Water Prize pour leur action de nettoyage des berges de Seine aux côtés de OSE et de son fondateur Edouard Feinstein, particulièrement engagé au service des droits des Roms.

Aujourd’hui, Edouard et Estelle, accompagnés de Patrice, leur bras droit organisé et jovial, sont allés à la rencontre des Roms de Sucy et d’Orly. Objectif visé en ce temps de Noël : distribution de cadeaux pour les jeunes et moins jeunes.

Ca c'est du sourire çBravant un thermomètre avoisinant le 0°, les enfants ne se font pas fait prier pour sortir des caravanes lorsque la célèbre silhouette rouge à la barbe blanche soigneusement bouclée s’est profilée à l’entrée de chaque camp. Pas une des jeunes pousses n’a boudé son plaisir à rencontrer le Père Noël venu spécialement pour eux de sa septentrionale Laponie.

Vu les sourires larges jusqu’aux oreilles que tous arboraient, cette année encore le bienfaiteur des enfants n’a manifestement oublié personne. La distribution terminée, nos hôtes nous ont invités à partager une boisson chaude dans une de leur maison préfabriquée.

Plus qu’une tasse de thé ou café partagée, c’est véritablement, à travers les rires, sourires et discussions simples et sincères de tous, que chacun a donné et reçu une généreuse dose d’humanité. À n’en pas douter le plus beau des cadeaux de Noël.

Appareil photo dans une main et dictaphone dans l’autre, j’ai capté quelques instants de cette rencontre. Je vous propose un court et modeste reportage audio, réalisé avec les moyens du bord.

Estelle, sacrée Mère Noël

United

La misère a-t-elle un visage ? Non. La misère porte-t-elle un nom, reflète-t-elle une couleur, lui connaît-on un âge ? Non plus. Est-elle le pénible apanage de certains, le sournois fardeau strictement réservé à ceux à qui souvent on prête  les vulgaires surnoms de « clochard », « crève-la-faim », ou encore « va-nu-pieds »  ? Non et encore Non.

Corbeille des messages d'enfants face à la Tour Eiffel

La misère ne possède ni carte d’identité ni adresse. Elle est universelle. Elle n’est pas simplement crue et cruelle sur le pavé. Elle se cache aussi dans le ventre des immeubles. Elle n’est pas uniquement cette main tendue qui appelle la pièce, elle est aussi cousue par les baguettes des politiques étatiques, elle est en gestation dans les cordons de la bourse.

Elle isole, elle affame, elle exclut. Elle affole, elle condamne, elle tue. Oui, la misère est une extraordinaire mercenaire qui fait plier chaque homme qu’elle frappe. Tel un bourreau social elle brise les liens d’avec la vie des hommes. Pourtant, toute scélérate qu’elle est, jamais la dignité de l’Homme elle ne parvient à  ôter.

« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. » Père Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde, le 17 octobre 1987.

Vingt-deux ans plus tard, cette célèbre exhortation n’a malheureusement pas pris une ride. La misère existe toujours… Parce que nous la tolérons. S’unir, se rassembler autour de projets et d’événements pour faire disparaître ce fléau sans jamais céder au cynisme ni à l’éreintement est un combat de vie, celle de l’Humanité.

Ce 17 octobre 2009, comme chaque année, ATD Quart Monde organisait une journée d’animation à travers le monde. A Paris, fidèle à la tradition, le parvis des Droits de l’Homme s’est fait l’hôte d’un jour pour dire non à la misère.

Stéphane Hessel entouré de jeunes

Plus d’un millier de personnes, anonymes, bénévoles d’associations, responsables politiques et personnalités étaient rassemblées. Leur but : répéter, marteler, une nouvelle fois, leur refus inconditionnel de toutes les formes de misère.  Martin Hirsch, Haut Commissaire aux Solidarités Actives et à la Jeunesse et Stéphane Hessel, résistant, grand défenseur des droits de l’Homme étaient notamment présents.  Cette année, la mobilisation était placée sous le signe de l’enfance en vue de la célébration à Genève le 20 novembre prochain des 20 ans de la Convention des Droits de l’Enfant. C’est donc la chorale des Enfantastiques qui a donné le tempo tout au long de l’après-midi.

Pour revivre l’événement, je vous propose un petit reportage audio (7’40 ») avec notamment une interview de Martin Hirsch que j’ai réalisée à l’issue de la manifestation.

A l’heure où Wall Street s’apprête à verser la modique somme de 140 milliards de dollars de bonus à ses traders, rappelons qu’en 2008, près de la moitié de l’Humanité, soit trois milliards de femmes et d’hommes vivaient avec moins de 2 dollars par jour. En France selon l’INSEE 8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, parmi lesquels 30% d’enfants.

Face à l’extrême pauvreté, efforçons nous sans relâche de ne jamais laisser l’érosion de l’indifférence gagner nos esprits. Car alors la misère de nos cœurs nous avilirait totalement.

Journée mondiale du refus de la misère 2009 - Ephateyes - 3

Les recettes du scandale

source: ccfd.asso.fr

Le 16 octobre est un triste anniversaire. Celui des 36 millions de ventres creux qui à jamais s’éteignent chaque année. L’incrédulité peut facilement gagner les esprits tant les chiffres paraissent incommensurables. Pourtant, la réalité est  sans équivoque: 100 000 personnes meurent chaque jour de la faim estime le CCFD-Terre Solidaire.

Les émeutes de la faim qui ont secoué un certain nombre de capitales africaines en 2008 ont sonné comme un cri d’alarme, un appel au secours d’un sixième de l’Humanité affamée à la planète entière et plus particulièrement aux pays qui tiennent les rênes du commerce mondial. Depuis, la crise économique a deversé son lot de plaies sociales aux Nord et la situtation de ceux pour qui, au Sud, manger est un luxe, ne s’est pas améliorée.

De fait, pour la première fois en 2009, plus d’un milliard d’êtres humains souffrent de malnutrition chronique annonçait il y a quelques mois la FAO. Chiffre d’autant plus éloquent lorsque l’on sait que la planète pourrait valablement nourrir 12 milliards d’individus. Alors indiscutablement, la faim n’est pas une fatalité, loin s’en faut. Parvenir à conjuguer les souffrances de cette  tragédie au passé n’est donc pas une gageure aux allures de tonneau des Danaïdes. Où se situent alors les verrous à l’effectivité d’un droit à l’alimentation universellement respectée ? Principalement au niveau de la volonté politique et de l’agenda économique des pays du monde dont les escarcelles financières sont les mieux remplies et les plus excitées…

Face au scandale de la faim, qui n’est en d’autres termes que la résultante d’un système méticuleusement façonné par les politiques économiques des Etats riches, le CCFD-Terre Solidaire agit. L’ONG lance une campagne de sensibilisation intitulée « Les recettes du scandale ». Placée sous le thème du droit à l’alimentation, la campagne dénonce sur un ton à la fois pragmatique et décalé cette situation et propose une série de recommandations concrètes à l’endroit des décideurs politique et économique pour mettre un terme au fléau de la faim.

Dans ce cadre, le CCFD-Terre SolidaFlash Mob - Les recettes du scandale CCFD-Terre Solidaireire organisait hier devant l’opéra Garnier à Paris une flash mob (mobilisation éclair) à laquelle ont participé plus d’une centaine de personnes toutes de noir vêtues et munies d’une assiette vide. Allongées sur les marches de l’opéra, elles ont simulé la mort des 100 000 vies qui disparaissent chaque jour faute de pouvoir remplir leur assiette.

Ambroise Mazal est chargé de mission « souveraineté alimentaire » au CCFD-Terre Solidaire, je lui ai posé quelques questions pour mieux comprendre les enjeux de la campagne.

Pourquoi cette campagne et quels en sont les objectifs ?

Comment faire appliquer vos recommandations ?

Les Accords de partenariat économique et la souveraineté alimentaire.

Le manque de volonté politique et l’agenda économique des pays riches, une fatalité ?

Un exemple de succès contre la faim au Malawi.

Parmi les participants, Claire et David témoignent à mon micro.

Pourquoi participez-vous à cette flash mob ?

Une campagne aux recommandations ambitieuses, quels espoirs de les voir appliquées ?

Enfin, voici le spot radio de la campagne avec la voix de Thierry Lhermitte.

Le 16 octobre est la journée mondiale de l’alimentation. Pourquoi ne pas profiter de cette journée pour faire le choix de  désormais nous nous nourrir d’un peu plus d’informations qui donnent du sens à notre humanité et qui nous donnent envie d’agir contre un scandale qui tue quotidiennement presque l’équivalent d’une ville française comme Perpignan ?

Flash Mob Les recettes du scandale - CCFD-Terre Solidaire 2

Articles les plus consultés

mai 2018
L M M J V S D
« Sep    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  
Publicités